Chargement en cours

Synthèses rédigées par les étudiants du cours de Culture numérique

Note de lecture

Références du document annoté

Why We're Shutting Our Comments.

Jacques le Chartier
LaBarre, Suzanne (2013), « Why We're Shutting Our Comments » (« Pourquoi nous avons désactivé nos commentaires »). En ligne : http://www.popsci.com/science/article/2013-09/why-were-shutting-our-comments, consulté le 22/11/2013, dans Popular Science.
Suzanne LaBarre
Licence : Tous droits réservés -- Copyright

Fiche de lecture.

LaBarre, Suzanne (2013), « Why We're Shutting Our Comments » (« Pourquoi nous avons désactivé nos commentaires »).

En ligne : http://www.popsci.com/science/article/2013-09/why-were-shutting-our-comments, consulté le 22/11/2013, dans Popular Science.

Digital Editor chez Popular Science, Suzanne LaBarre est diplômée de l'Université de Californie. Elle a également été « Contributing Editor » chez Metropolis magazine.

Cet article exprime l'opinion du magazine, sous forme d'annonce générale au public : la désactivation des commentaires. Désormais, les internautes ne pourront plus commenter une nouvelle publication de cette revue. Cet article s'insurge, en désactivant les commentaires, contre les « trolls » et les « spams », qui polluent les zones de débats et d'échanges.

La première partie de l'article explique brièvement aux internautes les raisons d'un tel choix, une réflexion appuyée par de nombreux arguments.

La deuxième partie expose la raison principale : les « trolls » et les « spams », qui nuisent au bon développement des idées, échanges, discussions et débats entre les internautes et la revue. Non content de recevoir des spams, la revue et ses internautes étaient également sujets à de commentaires insultants (« insult-laden comments »), voire des canulars. Les surcharges de mauvais commentaires amènent le publie a y croire. Par conséquent, ils s'en font une mauvaise opinion. Cela peut créer un arrêt partiel ou total de certains financements, pour tous types de recherches.

La dernière partie de l'article conclue sur tous les succédanés du commentaire : les réseaux sociaux, les mails « and more ».

En conclusion, l'auteur, tout en énonçant et en démontrant la nocivité de commentaires nuisibles, à court et long terme, ouvre la voie vers d'autres moyens de développement de la revue, au nom de la science (« Don't do it for us. Do it for science. »).