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Synthèses rédigées par les étudiants du cours de Culture numérique

Note de lecture

Références du document annoté

Le problème des commentaires ne vient pas des commentaires.

Jacques le Chartier
Jarvis, Jeff. (2010). « The problem with comments isn't them. » (« Le problème des commentaires ne vient pas des commentaires »). En ligne : http://buzzmachine.com/2010/03/23/the-problem-with-comments-isnt-them/, consulté le 16/11/2013, dans Rue89 : http://www.rue89.com/presse-sans-presses/2010/03/28/le-probleme-des-commentaires-ne-vient-pas-des-commentaires-144980
Jeff Jarvis
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Fiche de lecture

Jarvis, Jeff. (2010). « The problem with comments isn't them. » (« Le problème des commentaires ne vient pas des commentaires »).

En ligne : http://buzzmachine.com/2010/03/23/the-problem-with-comments-isnt-them/, consulté le 16/11/2013, dans Rue89 (traduit de l'anglais au français) : http://www.rue89.com/presse-sans-presses/2010/03/28/le-probleme-des-commentaires-ne-vient-pas-des-commentaires-144980

Jeff Jarvis, auteur de La Méthode Google et de Tout nu sur Internet, est un journaliste américain, professeur de journalisme à l'Université de la ville de New York et éditorialiste de plusieurs journaux.

Laurent Mauriac, traducteur du texte de Jarvis, est le créateur et directeur de Rue89.

Cet article exprime l'opinion de l'auteur, qui prend position contre les commentaires grossiers, insultants. Loin de s'opposer au commentaire lui-même, il présente, dans son article, Internet, comme l'opposé du média et les commentaires, exprimés dans le monde virtuel par tout un chacun.

La première partie de son article fait état d'une confusion : Internet n'est pas un média et n'est donc pas soumis aux mêmes règles d'un éventuel contrôle. Mais elle montre aussi, sous forme de généralité, que le public est à l'écoute des uns et des autres, partageant leurs diverses expériences (« nous écoutons leurs conseils et leurs demandes »).

La deuxième partie, en mentionnant un blogueur, Doc Searls, présente Internet comme un « lieu » et non un « média ». Doc Searls et Jeff Jarvis voient le monde d'Internet comme un « endroit public », où tout est possible, comme dans la réalité. Aussi les commentaires, expressions des internautes, sont comme des paroles prononcées. Il prend alors pour exemple la rue, où l'on peut rencontrer toutes sortes de personnes, bonnes et/ou mauvaises. Quand certains trouveront des échanges cordiaux, d'autres ne se vomiront que haine à la figure. Bien qu'il faille condamner les mauvais comportements d'internautes, il faut tout de même garder à l'esprit que les commentaires sont « une forme de conversation », selon l'auteur. Pendant du commentaire, ce sont les réseaux sociaux, considérés comme une « forme supérieure de conversation » par l'auteur. Pour lui, le choix est plus explicite : « Je décide qui je suis et vous décidez si vous me suivez. »

Enfin, sa troisième et dernière partie trait la question de l'anonymat, comme un problème secondaire. Toujours en suivant son exposé, les réseaux sociaux offrent plus de choix (blocage d'une ou plusieurs personnes, ne plus être le « follower » d'une autre, etc..)

L'auteur conclue en montrant « la valeur incroyable » du public par le biais des commentaires et ajoute que c'est bien le comportement, et non les outils propres aux plateformes, qui régit, en bien ou en mal, les conversations.