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Synthèses rédigées par les étudiants du cours de Culture numérique

Note de lecture

Références du document annoté

A Silicon Valley school that doesn't compute

Matt Richtel
The New York Times, the 22 october 2011

Sur le continent américain se développe un phénomène, assez paradoxal avec notre époque: en effet, les patrons de grandes entreprises technologiques/informatiques, qui prônent la modernité, hurlent le potentiel de leurs nouvelles applications, telles eBay, Google ou encore Apple, envoient leurs enfants dans des écoles ou l'instruction se fait « à l'ancienne ».

Pas d'ordinateur, téléphone interdit: « computers inhibit creative thinking, movement, human interaction and attention spans ».

Au contraire, ces écoles utilisent les outils du passé: papier, crayon, tableau, livres. A la place des cours d'informatique, qui n'ont forcément aucune raison d'être dans ces écoles à l'ancienne, on propose des activités plus concrètes comme le tricot. Pourtant, derrière cette activité qui semble archaïque, les professeurs y voient un ensemble d'exercices bon pour l'élève: résolution de problème, de motifs, compétences en mathématique et coordination.

Mais est-ce un bon système? Selon l'Association des écoles Waldorf d'Amérique du Nord, oui puisqu'une étude aurait soulignée que 94% des étudiants ont fini dans des instituts prestigieuses.

Un tel chiffre s'expliquerait par le fait qu'il s'agisse d'une école privée, école qui recherche des professeur d'un certain niveau, et par extension, recherche d'un grand niveau chez les élèves.

Le débat entre l'éducation avec ordinateur et sans ordinateur continue, chaque camp avançant des arguments et des cas concrets pour appuyer leur opinion. Quoiqu'il en soit, les élèves des écoles Walforf sont heureux de leurs sorts, ne souffrant d'aucun manque.