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Synthèses rédigées par les étudiants du cours de Culture numérique

HTC Dream
HTC Dream

L'accès à internet via les mobiles

L'utilisation de l'internet sur les mobiles

Claire Dubocage, Timothée Cotrel, Nicolas Richou
L'internet sur les mobiles est une technologie qui est arrivé très rapidement et à considérablement changé nos habitudes, aussi bien au travail que dans la vie quotidienne.
(déposé le 2014-12-13 11:57:14)

L'accès à internet via les mobiles

De nos jours, l’évolution des technologies tend de plus en plus vers la mobilité. Les appareils connectés sont maintenant développés pour permettre à l’utilisateur de retrouver, sur un terminal mobile, l’ensemble du réseau internet et ses applications. Les réseaux ont donc dû être améliorés au fur et à mesure de l’évolution de ces technologies, ceci afin de répondre à la demande de rapidité et fluidité de navigation des utilisateurs.

L’accès à internet via les mobiles amène donc à se questionner quant aux changements dans les pratiques quotidiennes.

Dans un premier temps, nous ferons un retour sur l’histoire de l’internet mobile, ses débuts, son évolution et les progrès attendus en la matière. Par la suite, nous porterons notre attention sur les outils en eux-mêmes, leurs caractéristiques et leurs différences. Finalement, nous verrons les différentes utilisations de ces outils ainsi que le côté développeur et le public visé.

Historique de l'internet mobile

Les origines d'internet et de l'internet mobile

A l’origine de l’internet mobile, n’oublions pas qu’il y a tout d’abord eu internet. C’est en 1969 qu’est né internet sous le nom d’Arpanet, mais ce n’est que 3 ans plus tard qu’il fut présenté au public avec 40 machines connectées entre elles et que le mot internet est alors utilisé par Vint Cerf et Bob Kahn, deux ingénieurs américains. En 1973, le réseau mondial devient une réalité. En effet, les premières connections internationales sont établies entre la University College of London (Angleterre) et le Royal Radar Establishment (Norvège), l’Ethernet commence à être esquissé (ce qui connecte aujourd’hui les réseaux locaux), les idées d’internet sont évoquées, l’architecture des passerelles imaginée afin de permettre à de grands réseaux (éventuellement sur de différentes architectures) d’être connectés entre eux, et le FTP (File Transfer Protocol) est défini : comment les ordinateurs envoient et reçoivent les données. internet est un réseau de réseaux qui transporte de multiples informations. De nombreuses applications et services sont alors possibles, comme la messagerie instantanée, le courrier électronique et le World Wild Web, plus connu sous les noms de Web ou de Toile.

Le Web est un système hypertexte publique qui fonctionne sur internet et permet de consulter des pages accessibles sur des sites avec un navigateur. C’est le protocole TCP/IP (Transmission Control Protocol/internet Protocol) qui est créé en 1974 pour uniformiser le réseau et qui est toujours utilisé de nos jours. Le CERN développe les trois principales technologies du Web à partir de 1990 : les adresses Web, le HTTP (Hypertext Transfer Protocol) et le HTML (Hypertext Markup Language). C’est ainsi que le 22 avril 1993, le premier navigateur est réalisé par Marc Andreessen : Mozaic.

En 1994, à TecO (The Telecooperation Office), Apple développa PocketWeb, le premier navigateur Web mobile pour PC de poche, destiné à sa plateforme Apple Newton (plateforme finalement remplacée par iOS). Il sera suivi par le premier produit commercial NetHopper en août 1996, alors que la guerre des navigateurs Web commence, principalement entre Netscape et Microsoft.

Naissance du web mobile

Le Web mobile, quant à lui, est né en 1997. Cette année-là, plusieurs grands groupes d’opérateurs en téléphonie mobile, de constructeurs de mobiles (Ericsson, Nokia, …) et des multinationales (comme Microsoft ou Phone.com) se regroupent au sein du WAP Forum, aujourd’hui appelé l’Open Mobile Alliance. Ce forum est chargé de valider les spécifications techniques proposées par les sociétés participantes. En mai 1998, la version 1.0 du WAP (Wireless Application Protocol) est publiée.

Le protocole WAP permet à l’utilisateur d’accéder à internet à partir d’un appareil de transmission sans fil, comme par exemple un téléphone portable, ou un assistant personnel. Les contraintes budgétaires et techniques sont tout de même non négligeables : il faut un téléphone avec un navigateur WAP, l’opérateur téléphonique doit modifier son réseau pour faire transiter les contenus WAP, et des pages spéciales dédiées au WAP doivent être développées. Ces contraintes viennent principalement de la taille des terminaux. En effet, un écran d’ordinateur a une résolution de 1024*768 en 65000 couleurs, tandis qu’un portable WAP a une résolution de 100*70 pixels en 2 couleurs. Les pages HTML étant théoriquement convertibles pour le WAP, il vaut tout de même mieux développer des pages spécifiques.

A l’origine, le XHTML (successeur du HTML 4 et orienté XML) devait être le langage utilisé. Il a cependant été abandonné par le WAP Forum au profit du WML, un langage plus intuitif hérité du XML. Ce langage permet de naviguer par le biais d’un terminal entre différents documents WML, ainsi qu’entre différentes parties d’une page WML. Pour vulgariser, le WML peut être comparé à du HTML épuré.Néanmoins, afin de l’enrichir, le WAP Forum a également donné les spécification du WML Script. Ce langage est au WML ce que le JavaScript est au HTML. Il permet au programmeur de tenir compte de certaines spécificités du mobile lui-même et d’apporter plus de fonctionnalités aux pages développées. Les spécifications du WAP sont libres : tout le monde peut apprendre son fonctionnement. Il est actuellement finalisé dans sa version 1.2 depuis fin Septembre 1999.

Une nouvelle évolution au sein des réseaux se démocratise en 1999 : le Wi-Fi. Ce réseau donne la possibilité de relier par ondes radio plusieurs appareils informatiques au sein d’un réseau, ceci dans le but de permettre la transmission de données entre eux. C’est un ensemble de protocoles de communication sans fil. Les fournisseurs d’accès à internet peuvent établir un réseau Wi-Fi connecté à internet dans une zone à forte densité d’utilisateurs (gare, aéroports, hôtels, …) : les « Hot-Spots », ou bornes Wi-Fi. C’est par ces nombreux Hot-Spots que le Wi-Fi se démocratise à grande vitesse cette année-là. Durant la même année, les iBook d’Apple sont les premiers ordinateurs à proposer un équipement Wi-Fi intégré : le AirPort.

En 2007, Apple lance son premier iPhone, embarquant un écran tactile et des applications préinstallées. Grâce à la sortie de ce « smartphone » (entendez par là « téléphone intelligent » équipé entre autre du GPRS, de la 3G, de la Wi-Fi, …) on assiste alors à l’explosion des usages mobiles : la même année, le nombre de souscripteurs de téléphones mobiles était supérieur au nombre de lignes de téléphones fixes dans 97% des pays et territoires pour lesquels les données sont disponibles. C’est en 2008 que Apple déploie son App Store, proposant ainsi de nombreuses autres applications à ses utilisateurs. A la fin de cette année, 60% de la population mondiale a contracté à un abonnement à la téléphonie mobile. C’est aussi le début de la géolocalisation via les smartphones.

HTC Dream

HTC Dream

HTC Dream, le premier smartphone Android
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En 2009, le HTC Dream sort : c’est le premier smartphone Android. La même année, le trafic de la « voix » est désormais dépassé par celui des données. Ce résultat est notamment dû à la croissance incroyable des souscriptions à la 3G, dernière génération en date des normes de téléphonie mobile permettant des débits bien plus rapides (de 2 à 42 Mb/s) qu’avec la génération précédente (comme le GSM avec 9,05 kb/s par exemple). Les offres se multiplient grâce à un plus grand nombre d’opérateurs et des prix de plus en plus accessibles.

Une technologie en plein essor

En 2010, Apple lance sa première tablette tactile : l’iPad. Cette tablette est beaucoup plus orientée vers les médias tels que les journaux, les magazines, les livres, les films, les jeux, etc. Mais ses services comme l’accès aux courriels et au Web l’orientent aussi vers l’internet. Elle va très vite conquérir le marché du grand public, ce qui poussera les développeurs à lui apporter de plus en plus d’usages, notamment en terme de mobilité.

C’est durant cette année 2010 que l’internet s’est imposé comme un média consulté en permanence. La multiplication des usages de l’internet mobile n’a pourtant pas fait diminuer le nombre de connexions depuis l’internet fixe : depuis 2007 le nombre de mobinautes (entendez par là une personne se connectant à internet depuis un appareil mobile) a crû de 32,5% tandis que celui des internautes a augmenté de 41,7%. Les supports se multiplient, permettant un accès à internet de plus en plus facile. 19,3 millions de foyers sont équipés en PC, 23% des personnes possédant un téléphone sont équipées d’un smartphone, et les tablettes et les téléviseurs connectés sont de plus en plus présents sur le marché. La navigation sur le Web ne fait donc que prendre de l’ampleur.

D’après Julien Rosanvallon, directeur du département TV de Médiamétrie, 2010 est « l’an 1 de l’internet mobile ». En effet, tous les mois, 15,5 millions de mobinautes sont recensés. L’iPad représente 14,8% des usages de l’internet mobile. Ce sont surtout les blogs et sites communautaires, dont l’usage est favorisé par les terminaux mobiles, que préfèrent le plus les utilisateurs d’après Mediamétrie. En un an, leur audience a crû de 29%, l’une des plus fortes croissances avec les sites de vidéo et de cinéma (+33%). L’iPhone reste par ailleurs un « vecteur extrêmement fort pour internet » (Julien Rosanvallon) : en décembre 2010, 59% des visites sur le Web via un smartphone provenaient d’un iPhone, contre 22% pour les smartphones sous Android.

En janvier 2011, d’après un rapport de l’ONU, le nombre d’abonnements à la téléphonie mobile dépasse les 5 milliards. L’usage du portable a explosé aussi dans les pays les plus pauvres, là où le réseau téléphonique fixe est souvent déplorable.

A l’heure actuelle, les tablettes ont conquis plus d’un tiers des foyers en 3 ans. Au 3ème trimestre 2014, 35% des foyers français étaient équipés d’au moins une tablette tactile, alors qu’ils étaient moins de 4% en 2011. Il y a maintenant plus de 2 milliards d’internautes dans le monde, soit 35% de la population mondiale, et 26% des utilisateurs sont actifs sur les réseaux sociaux.

Contrairement à l’Europe et les Amériques qui ne dépassent pas encore la barre des 60% de taux de pénétration de l’internet mobile, des régions telles que le Moyen-Orient et l’Afrique atteignent un taux de 93% et 84% pour l’Asie Pacifique.

D’ici 2017, le site eMarketer.com prévoit que la plupart des régions dépasseront les 90%. Malgré tout, dans les régions d’Amérique, la pénétration de l’internet mobile représente 79,2% des connexions Internet  pour l’Amérique du Nord (+37% par rapport à 2013) et 75,2% (+45%) pour l’Amérique Latine.

L’année 2014 a été marquée par l’arrivée sur le marché d’un certain nombre d’innovations technologiques, comme les lunettes intelligentes et les montres connectées. Ces nouvelles technologies sont la preuve d’un monde de plus en plus connecté pour répondre à la demande des usagers. Ainsi, on peut prévoir encore plus d’évolutions, ne serait-ce que pour l’année 2015 :

- l’émergence d’un nouveau réseau IP pour prendre en charge toutes les nouvelles tendances technologiques : informatique mobile, Cloud computing, internet des objets …

- l’essor de l’internet des objets en 2015 : d’après Gartner, 26 milliards d’appareils connectés (réfrigérateurs, montres, tapis d’exercices, voitures, …) devraient être déployés d’ici 2020, poussant les entreprises à faire face à un réseau toujours croissant d’appareils connectés générant et utilisant des données.

- l’espace de travail virtuel deviendra une nécessité : selon IDC, 1,3 milliards de personnes travailleront à distance en utilisant des technologies mobiles (soit 37,2% de la population active mondiale) en 2015.

Evolution - mobile internet (GPRS to 4G)
Evolution - mobile internet (GPRS to 4G) (Vidéo)

Vidéo

Marius Damian
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Les différents appareils

Au cours du XXieme siècles, d’énormes progrès technologiques ont eu lieu et cela à différentes échelles. En effet, les technologies ont évolué sur les petits écrans (les smartphones), puis sur les écrans de plus grandes tailles (les tablettes), permettant ainsi de retrouver sensiblement la même utilisation, les appels et les SMS en moins sur les tablettes. Enfin, des tablettes plus spécialisées ont aussi vu le jour : les liseuses, conçues dans un seul format, celui des livres.

Les mobiles/smartphones

L’invention du téléphone portable

   L’invention du téléphone mobile est attribuée à un ingénieur de Motorola : Martin Cooper, alors directeur de la recherche et du développement chez Motorola.

Il est le premier à avoir passé un appel sur un téléphone cellulaire en avril 1973. Il fallut pourtant attendre encore plusieurs années pour que les téléphones soient suffisamment miniaturisés pour pouvoir être qualifiés de « mobiles ».

Mais c’est seulement en 1992, après plusieurs recherches et mises au point, qu’on assiste à la naissance du premier téléphone portable. Pourtant, les ondes électromagnétiques et le réseau (radio, TV…) employés par la téléphonie mobile sont des technologies connues depuis les années 1940.

La 1ere génération de téléphones mobiles (1G)

   La première génération de téléphone mobile (notée 1G) possédait un fonctionnement analogique et était relativement volumineuse. Il s’agissait principalement des standards suivants:

  - AMPS (Advanced Mobile Phone System), apparu en 1976 aux Etats-Unis, constitue le premier standard de réseau cellulaire. Utilisé principalement Outre-Atlantique, en Russie et en Asie, ce réseau analogique de première génération possédait de faibles mécanismes de sécurité rendant possible le piratage de lignes téléphoniques.

  - TACS (Total Access Communication System) est la version européenne du modèle AMPS. Utilisant la bande de fréquence de 900 MHz, ce système fut notamment largement utilisé en Angleterre, puis en Asie (Hong-Kong et Japon).

  - ETACS (Extended Total Access Communication System) est une version améliorée du standard TACS, développée au Royaume-Uni et utilisant un nombre plus important de canaux de communication.

La 2ème génération de téléphones mobiles (2G)

Motorola DynaTAC

Motorola DynaTAC

Le premier téléphone mobile est lancé le 6 mars 1983 par Motorola
Licence : Domaine Public

Il s’agit du Motorola DynaTAC 8000X, qui mesurait 25 cm (sans compter l’antenne) pour un poids de 783 grammes. La batterie intégrée proposait une autonomie de 60 minutes en communication, mais présentait le défaut majeur de nécessiter 10 heures pour être rechargée grâce au chargeur d’origine (une heure avec un nouveau modèle de chargeur sorti plus tard). Lors de sa commercialisation en 1984, il était vendu au prix de 3995 dollars, 3 coloris disponibles : gris sombre, gris et blanc, et blanc clair.

Ce téléphone extrêmement léger pour l’époque a nécessité 15 années de développement avec l’aide du Dr Martin Cooper et plus de 100 millions de dollars en coûts de recherche.

En 1991, le Bi-Bop faisait son apparition et ce fût le début de la révolution des mobiles en France, même si les possesseurs étaient encore peu nombreux. A cette époque, le Bi-Bop pouvait émettre et recevoir des appels (cette dernière faculté étant réservée aux détenteurs de l’option Bi-Bop Réponse), à condition d’être à proximité d’une borne publique et de s’être déclaré sur la borne. Ces bornes étaient reconnaissables grâce à des autocollants signalant leur présence. Si vous levez la tête à Paris vous risquez d’en voir encore.

En France, le premier téléphone mobile est apparu en 1992. Il était déjà beaucoup plus petit que ces prédécesseurs, grâce aux progrès de la technologie des batteries et de la puce informatique.

En 1995, la 2ème génération de téléphones portables, couramment appelée la 2G, fait son entrée sur le marché et révolutionne le monde de la téléphonie mobile. Il est possible de transmettre la « voix » ainsi que des données numériques de faible volume, par exemple des messages textes (SMS Short Message Service) ou des messages multimédias (MMS Multimedia Message Service). Petits, performants et dotés d’une batterie efficace, ces mobiles connaissent immédiatement un succès planétaire. Ces innovations sont à l’origine du boom de la téléphonie mobile.

La norme EDGE (Enhanced Data Rates for Global Evolution) quadruple les améliorations du débit de la norme GPRS en annonçant un débit théorique suffisant pour ouvrir ainsi la porte aux applications multimédias. En réalité, la norme EDGE permet d’atteindre des débits maximum théoriques de 473 kbit/s, mais elle a été limitée afin de se conformer aux spécifications IMT-2000 (International Mobile Telecommunications-2000) de l’ITU ( International Telecommunications Union). Avec cet norme, on arrive dans la 2,5G, ce n’est pas encore le début de la 3ième génération mais on s’en rapproche.

La 3ème génération de téléphones portables (3G)

La 3ème génération (3G) apparaît en 1993  et permet d’atteindre des débits supérieurs à 144 kbit/s, ouvrant ainsi la porte à des usages multimédias tels que la transmission de vidéo, la visio-conférence ou l’accès à internet haut débit. Les réseaux 3G utilisent des bandes de fréquences différentes des réseaux précédents : 1885-2025 MHz et 2110-2200 MHz.

La principale norme utilisée en Europe s’appelle UMTS (Universal Mobile Telecommunications System), utilisant un codage W-CDMA (Wideband Code Division Multiple Access). La technologie UMTS utilise la bande de fréquence de 5 MHz pour le transfert de la voix et de données avec des débits pouvant aller de 384 kbps à 2 Mbps. La technologie HSDPA (High-Speed Downlink Packet Access) est un protocole de téléphonie mobile de troisième génération baptisé « 3.5G » permettant d’atteindre des débits de l’ordre de 8 à 10 Mbits/s. La technologie HSDPA utilise la bande de fréquence 5 GHz et utilise le codage W-CDMA.

Iphone

Iphone

Le 9 janvier 2007, le monde voit la naissance du premier Iphone.
Licence : Domaine Public

La 4eme génération de téléphones portables (4G)

En 2013 apparait la 4ème et actuelle génération, la 4G. Elle est le successeur de la 2G et de la 3G. Elle permet le «très haut débit mobile», soit des transmissions de données à des débits théoriques supérieurs à 100 Mb/s, voire supérieurs à 1 Gb/s (débit minimum défini par l'UIT pour les normes IMT-Advanced).

Avec la 4G, le débit va donc être multiplié par 15.

La 4G marque une nouvelle ère : celle du très haut débit mobile.

Les tablettes

Les origines et l’évolution des tablettes

Les tablettes ont on quasiment 30 ans!  En effet en 1987, la première tablette voit le jour, la Linus Write-Top. Elle ne ressemble en rien aux tablettes actuelles, mais avait pour fonction de transformer l’écriture manuscrite (que l’on écrivait directement sur l’écran) en caractère numérique à la vitesse de 5 caractères seconde.

Linus Write-Top

Linus Write-Top

Première tablette sorti en 1987
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Cette tablette est conçue par la société américaine Linus Technologies, Inc. qui fait office de révolution avec la Linus Write-Top.

Son poids était de 4 kg, c'est le premier terminal sans clavier et premier ordinateur portable à écran tactile avec un stylet. Environ 1 500 exemplaires seront vendus aux alentours de 3 000 dollars.

Le premier modèle qui s’est fortement développé est le GridPad conçu par Grid System Coporation et produit par Samsung. Il est principalement utilisé dans les grandes institutions, telles que les services de police ou l’armée américaine. Il était équipé ‘un MSDOS et avait un écran monochrome de 640x400 pixels et d’un stylet.

En 1993, la firme américaine Apple, sort l’Apple Newton qui est un assistant personnel (un agenda électronique) avec un écran tactile sans clavier, équipé d’un logiciel qui reconnait l’écriture manuscrite. Il fonctionnait sous le système d’exploitation NewtonOS.

Apple Newton

Apple Newton

Première tablette d'Apple
Rama & Musée Bolo
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D’autres tablettes animèrent la décennie, apportant entre autres l’écran couleur (comme la Sonicblue Progear Wireless Webpad, la première tablette couleur), une simplification et un amincissement de ces machines.

Les années 2000 marquent un tournant pour les tablettes avec un nouveau concept, le Tablet PC (Tablette convertible en PC). Motorisés par une version spécifique de Windows XP sortie en 2002, ces appareils conservent le désormais classique couple écran résistant et stylet. L’objectif est de faciliter les usages d’un ordinateur standard par le format et l’interface tactile.

En 2007, Apple crée véritablement une mini-tablette avec l'iPhone, pionnier de l'interface tactile multipoint (c’est a dire qui permet d’utiliser plusieurs doigts sur l’écran), sensible aux doigts de l'utilisateur. Celui-ci sera le précurseur de la tablette iPad, lancée début 2010. Depuis, divers constructeurs comme Samsung, sortent des tablettes  avec des caractéristiques semblables, tout en étant sur des systèmes d’exploitation différents.

Samsung se montre comme le concurrent numéro 1.

Du coté de Windows, avec le lancements du système d'exploitation Windows 8, ils se veulent d'assurer une compatibilité avec des tablettes tactiles. Les tablettes tactiles deviennent ainsi pour Microsoft le fer de lance de leur campagne en 2012 lors de la sortie de Windows 8. Cette version de Windows est principalement destinée aux tablettes bien qu’on la retrouve sur énormément PC.

Tablette Tactile Evolution par Motorola
Tablette Tactile Evolution par Motorola (Vidéo)

Vidéo

Vidéo présentant l'évolution des tablettes tactiles de Motorola
ilove tablette
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Les liseuses

Les origines et évolution des liseuses

La liseuse (ou e-reader) est apparue en 1992-1993, développée par deux doctorants de l’Université Polytechnique de Milan, F. Crugnola et I. Rigamonti, qui ont réalisé un appareil électronique dédié à la seule lecture de textes.

En France il fallut attendre 1998 pour voir la première véritable liseuse apparaître sur le marché : la Cybook. Elle est réalisée par deux concepteurs (Michael Dahan et Laurent Picard) employés à Cytale.

Cependant, cette première entrée en matière n’a pas eu l’effet souhaité, mais le projet de voir le livre comme un outil technologique n’est pas abandonné.

C’est seulement a partir des années 2000 que le marché des e-reader commence à prendre de l’ampleur, notamment aux Etats-Unis.

En effet, la société Gemstar rachète plusieurs sociétés (NuvoMedia, SoftBook Press et la société française oohoo). Ces rachats ont pour but de conquérir le marché européen du livre électronique. Entre 2000 et 2001, la société Gemstar, va commercialiser 3 générations de liseuses :

REB 1100 : elle pèse 500gr et est vendue 300$, mais celle ci fut un échec.

REB 1200, elle pèse 1kg, mais elle est la première à intégrer une connexion Ethernet et un écran tactile ainsi qu’une capacité maximale de 80 000 pages. Cependant son prix élevé (700$) repousse les consommateurs.

GEB 2200, sensiblement identique à la REB 1100 mais avec un poids de 1kg. Ce nouvel échec marquera la fin de Gemstar dans ce marché.

En 2003, les deux fondateurs de la Cybook (Michael Dahan et Laurent Picard), fondent une nouvelle société, Bookeen, pour relancer cette dernière après le premier échec. Avec cette nouvelle société, ils lancent également une librairie numérique de 20 000 livres en 5 langues différentes.

En 2006, Bookeen lance une nouvelle version de la Cybook : la Cybook Vision. Ce nouveau livre électronique est une révolution sur le marché car celui-ci est adapté aux malvoyants (avec différentes tailles de caractères) sur un écran de 10 pouces.

En 2007, l’écran non rétro-éclairé fait son apparition sur la Cybook Gen3.

Depuis 2007 cette société continue de commercialisé et d’innover dans le domaine du e-reader.

Chronologie des liseuses Bookeen

Chronologie des liseuses Bookeen

Les liseuses créées par Bookeen de 1998 à 2013
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Les utilisations

L'apparition de l'internet mobile a eu un impact à deux niveaux. Tout d'abord, du coté des utilisateurs, cela a modifié leur vision du Web et surtout l’utilisation qu’ils en avaient. De ce fait, l'envie de mobilité des utilisateurs a changé de manière significative la façon dont les créateurs de sites internet ont dû penser le Web. Pour cela nous allons voir à la fois les différentes utilisations d'internet sur les téléphones mobiles, tablettes et liseuses.

L'internet mobile du point de vue des utilisateurs

L'accès à l'internet mobile n'est pas homogène, en effet il existe plusieurs d'appareils (Smartphone, tablette, liseuses) et les utilisation varient d'un appareil à un autre.

Il est important de remarquer que toutes les études utilisées pour cette synthèse ne font aucune différence entre les connections internet mobile et les connections internet via wifi.

Les smartphones

Les smartphones sont de plus en plus nombreux aujourd’hui et l'une de leurs fonctionnalités supplémentaires par rapport à un téléphone classique est l'accès à internet. Une étude de faite en 2013 de l'INSEE a pu référencer quels types de personnes utilisent majoritairement l'internet sur leurs smartphones.

Part des personnes utilisant internet et internet mobile

Part des personnes utilisant internet et internet mobile

Graphique d'utilisation d'internet et de l'internet mobile de 2007 à 2012
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Tout d'abord on peut voir que 40% des personnes utilisent l'internet mobile en 2012, contre 10% en 2007. Néanmoins, cette augmentation n'a pas été homogène dans toutes les parts de la population. En effet, l’étude montre qu'en 2012, 75% des 15-29 ans l'utilisent, contre 16% pour les 60-74 ans et 3% des 75 ans et plus. De plus, cette disparité peut être aussi observée en fonction de l'emploi occupé. En effet 70% des cadres utilisent l'internet mobile contre environ 40% des ouvriers et des employés.

Part des personnes s'étant connecté à l'internet mobile

Part des personnes s'étant connecté à l'internet mobile

Graphique présentant la part des personne s'étant connecté à l'internet mobile par catégories socio-professionnelles, de 2007 à 2012
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Part des personnes s'étant connecté à l'internet mobile.

Elle se remarque aussi en fonction de la catégorie de diplôme possédé. En effet pour toutes personnes ayant moins de 60 ans, 67% des personnes disposant d'un diplôme de l'enseignement supérieur ont déjà utilisé l'internet mobile contre 30% pour les personnes n'ayant aucun diplôme.

Cependant on constate que certaines personnes utilisant internet mais pas l'internet pour les mobiles. L'étude de l'INSEE s'est penchée sur les raisons de ce choix : 75% des internautes disent simplement qu'ils n'en ont pas le besoin hors de leur domicile, 25% disent que cela coûte trop cher et 17% d'entre eux disent qu'ils ne savent pas comment cela fonctionne. Enfin 4% des personnes interrogées sont dans le cas particulier où l'internet mobile ne marche pas là où ils habitent. Cependant, l'étude démontre que la plupart des mobinautes n'ont que peu de problèmes d'accès à internet.

Maintenant nous allons nous pencher sur les utilisations qui sont faites de l'internet mobile.

D’après cette même étude, 69% des personnes interrogées s'en servent pour regarder leurs mails, 50% vont sur des réseaux sociaux, 40% l'utilisent pour jouer, télécharger des jeux, des films ou de la musique, et 31% l'utilisent pour télécharger des journaux ou des magazines. Toutefois, seulement 6% s'en servent pour télécharger un ebook ou pour lire. Si l’on cible l’étude par rapport au sexe, ce sont les femmes qui vont le plus sur sur les réseaux sociaux, mais les homme sont majoritaires sur les autres utilisations.

Regardons maintenant les disparités dues à l'âge. Chez les jeunes, l'activité la plus prisée est d'aller sur les réseaux sociaux : 71% des personnes de moins de 30 ans l'utilisent dans ce but. Les jeux et la musique prennent la deuxième et troisième place (52,5% pour les moins de 30 ans). Pour ce qui est la lecture de magazines ou de journaux et ebook, la proportion est similaire quelque soit l'âge. Par contre, pour les personnes âgées, la pratique la plus importante est l'utilisation des mails. On remarque néanmoins que la proportion des gens utilisant l'internet mobile pour faire des achat est très faible.

Les tablettes tactiles

A l’instar des smartphones, les tablettes tactiles comme on les conçoit aujourd’hui, sont des produits récents qui ont de plus en plus d'impact sur la façon dont le grand public perçoit l'internet. Comme pour les tablettes, nous allons nous servir d'une étude, celle du cabinet IPSOS.

Pour commencer, l'étude démontre que les hommes possèdent plus de tablettes que les femmes. En effet 54,2% des possesseurs de tablettes sont des hommes contre 45,8% pour les femmes. Ensuite on peut se rendre compte que ce sont les jeunes qui majoritairement propriétaires de tablettes : 30,4 %des 16-34 ans possèdent une tablette contre 25,3 % des 35-75 ans.

Une fois cette première analyse effectuée, il convient d’observer quelles sont les fréquences d'utilisation. Tout d'abord, l'étude montre que 58,2% des personnes possédant une tablette l'utilisent plusieurs fois par jours. Si on pondère ce chiffre par l'âge on arrive à 60,9% pour les 13-34 ans contre 56,6% pour les 35-75 ans. 11,2% de la population interrogée l'utilisent 3 ou 4 fois par semaine et 4% l'utilisent 1 à 2 fois par mois. On peut donc en conclure que la plupart des personnes possédant une tablette l'utilisent régulièrement et qu'ils sont très peu à ne l'utiliser qu’occasionnellement.

Maintenant, nous allons considérer les types d'utilisations de ces tablettes.

Nous pouvons voir que 28% des possesseurs de tablettes l'utilisent principalement pour consulter leurs mails, 16,1 % s’en servent principalement pour aller sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc..), et 12,5 % l'utilisent pour regarder des films et écouter de la musique. Les personnes restantes en ont un usage plutôt de recherches diverses telles que : cinéma, spectacles, adresses ...

La question que l'on peut se poser maintenant est la suivante : Quelle est la place de l'ordinateur alors que de plus en plus de foyers disposent d'une tablette tactile ? L'étude démontre que sur les personnes interrogées penchant plus pour la tablette que l'ordinateur 38,7% la préfèrent car elle plus compacte et 38,2% de par sa facilité d'utilisation, et sa rapidité.

Utilisation des tablettes

Utilisation des tablettes

Principales utilisation des tablettes en France en 2013

Internet repensé, comment créer ?

L'évolution vers la mobilité de l’internet a du amener les créateur du Web à repenser leur travail. Mais il n'y a pas une solution uniforme : différentes solutions sont apparues au fil des années.

Les Applications

Il existe différents types d'application (Application Web, Jeux, Mail, etc...).

Tout d'abord, un grand nombre de sites internet ont décidé de créer une application Web, plutôt que modifier leur site déjà existant pour le rendre accessible pour mobile. Le cas le plus connu est celui de l'application de Facebook et de l'application Facebook Messenger. Aujourd’hui, l'application Facebook est plus utilisée que son site internet. Cependant, on remarque que toutes les fonctionnalités du site de Facebook ne sont pas disponibles sur l'application. Ce qui nous amène à penser que ce ne sont pas les fonctionnalités qui importent aux yeux des utilisateurs, mais que la mobilité est plus importante. D’autre applications, comme Allociné, la Fnac, Twitter, l’Equipe, la météo, ou encore le Crédit Agricole ont aussi choisi l’application pour les mobiles. C’est également le cas de certains clients de messagerie comme SFR Mail.  Ce type de choix entre application Web et site internet dépend de la stratégie de l’entreprise.

Ce transfert d’un site vers une application modifie forcément la façon dont elle est créée. En effet, les langages de programmation passent de HTML et CSS à Java et C/C++. De ce fait, soit les développeurs qui ont codé le site sont polyvalent et peuvent coder aussi l’application, soit cela nécessite une deuxième équipe de développement. Donc, dans tous les cas, les frais supplémentaire engrangés peuvent rebuter certaines entreprises.

Un autre type d’applications s’est de plus en plus répandu avec l’apparition des smartphones et des tablettes : il s’agit des jeux vidéo mobiles. L’un des premiers jeux sur portable dont on se souvient tous est Snake (1990). Du chemin a été parcouru depuis cette époque jusqu'à aujourd’hui où des jeux comme Candy Crush (2010) ou Flappi Bird (2013) sont disponibles sur le marché. Cette évolution ne se base pas uniquement qu’en termes de graphismes et de gameplay.

En effet, nombre de ces jeux ont besoin de connexion réseau pour partager les résultats ou juste pour se connecter. De plus, tous ces jeux nécessitent de les télécharger via internet. Ces jeux sont de plus en plus appréciés par un large public et leur utilisation croissante a suivi l’augmentation du nombre de smartphones et de tablettes dans la population : la plupart de ces jeux étant gratuits, il suffit d’avoir un smartphone ou une tablette pour facilement les télécharger. C’est ce pourquoi une partie toujours plus croissante de la population joue à ces jeux (voir la partie “utilisation tablettes et mobiles”). De plus, on peut facilement imaginer que ce genre de jeux free-to-play avec options payante est assez rentable pour qu’ils se multiplies.

Snake

Snake

Image d'un des premier jeu sur mobile, le snake
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Cas particulier des GPS

Si dans les années 2000, les PND (Personnal Navigation Device) ont eu le vent en poupe avec une augmentation des ventes au fil des années, cette tendance s'est réduite jusqu'à s'inverser en 2012 avec un recul de 20% des ventes (selon une étude du cabinet GFK).

La raison de ce phénomène ? La démocratisation applications GPS sur mobiles ces dernières années. En effet, étant donné que la plupart des smartphones proposent un GPS en téléchargement gratuit, ils ont donc suivi l'augmentation du nombre de smartphones. Les grands fabricant de GPS comme TomTom et Garmin ont essayé de se rétablir en se diversifiant. Malgré tout, même si nombre de ces outils sont prometteurs ils auront du mal à compenser les pertes dues aux GPS.

En France, en 2012, il s'est vendu 1,68 millions de GPS. Pour l'année 2013, le volume a encore baissé pour passer sous la barre des 1,5 millions avec 15% de recul. Ces chiffres sont cohérents avec le fait que le marché du GPS est devenu un marché de renouvellement.

Etant donné que la forme et les fonctionalités du GPS sont stabilisés, les fabriquants de GPS doivent miser sur les services connectées et les propriétés avancées pour rester dans la course. 

Enfin, certaines applications GPS ont été réalisées par des sites internet. C’est le cas du site Mappy qui a lancé en 2011 son application GPS appelée “Mappy GPS”. Il est gratuit et est fourni avec la carte de la France, mais il faut payer plus cher pour avoir d’autres cartes et d’autres fonctionnalités. Ce qui est paradoxal c’est que Mappy court-circuite la vente de ses propres GPS. Néanmoins, comme pour les jeux free-to-play avec options payantes, ce genre de modèle économique doit être assez rentable pour que ça vaille le coup.

Les différents sites mobile

Il y a deux types de sites pour mobile : les sites pour ordinateur et les sites exclusivement créés pour mobile.

La première problématique est celle du responsive design. Le responsive design consiste à coder un site internet pour qu’il se modifie en fonction de la taille du terminal et de sa résolution. En effet, cela ne consiste pas a créer différents sites pour chaque appareil mais bien de créer un seul et même site adaptable. Cette vision de la création de sites internet est arrivée en 2011 et a vite fait le buzz dans la profession. Cependant, cela amène certains problèmes. Tout d'abord, cela nécessite d’avoir des développeurs disposant de cette compétence. Ensuite, les coûts de production ainsi que la durée de création du site sont considérablement augmentés, car même si un site en responsive doit être testé sur un maximum de dispositifs.

De plus en plus de voix pro-web app s’élèvent pour dénoncer le responsive comme étant non adéquat au mobile. En effet, même si le site est sensé s’adapter à tous les appareils, il n’est pas en fait adapté aux besoins des internautes mobiles. De surcroît, tous les sites en responsive designs ne sont pas égaux dans leur création. Enfin, les sites en responsive design sont plus ou moins pertinant en fonction de leur sujet et de leur but : s’ils s’appliquent à la perfection pour les blogs ou les sites éditoriaux, son utilisation est limitée pour les sites institutionnels ou les boutiques en ligne.

L’autre solution est de créer des sites spécialement pour mobiles : des web-app. C’était en effet la solution par excellence avant que le responsive design apparaisse. Cela amène un site internet à avoir finalement deux sites et donc deux adresses : une pour mobiles et une pour ordinateurs. Dans ce cas, ces sites sont totalement adaptés pour mobile. La plupart des sites internet disposant d’un site pour mobile détectent lorsqu’un utilisateur se connecte avec un téléphone mobile et lui envoie un message pour lui proposer de changer de site et de passer sur la version mobile. Comme site ayant choisi cette option on peut citer Twisto, 9gag, Météo France, Volkswagen.

Conclusion

Le web mobile a connu une évolution très rapide. En 17 ans, le taux de pénétration de cette technologie a dépassé les 60% dans chaque zone du monde. Une croissance similaire est bien évidemment observée pour les supports mobiles.

Cette nouvelle technologie a révolutionné les techniques de marketing et communication et obliger les annonceurs à s'adapter pour développer leur visibilité sur les différents supports présents sur le marché (smartphones, tablettes, ...). Si les profiles des marketeurs ont changé, ceux des développeurs aussi : ils doivent devenir des véritables couteaux suisses.

Avec l'avènement des objets connectés, cette tendance va s'amplifier. En effet, les annonceurs, les marketeurs et les développeurs n'ont pas fini de s'adapter aux nouvelles technologies et à la demande conséquente des internautes.

 

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Notes de lecture

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